Combien tu t’aimes ?
Combien tu t’aimes ?

Combien tu t’aimes ?

Combien tu t’aimes ?

Oui, dis moi.
Parce que je ne sais pas si tu as remarqué cette capacité que nous les femmes avons de juger qui nous sommes ? (C’est probablement aussi vrai pour les hommes mais comme je n’en suis pas un je ne me permets pas la généralisation).

Et toi, combien de fois par jour tu dénigres qui tu es ?
Combien de « je devrais être plus … [introduire ici la qualité/attribut/fonctionnement de votre choix] » te dis tu chaque jour ?
Combien de « je devrais être moins … [introduire ici le défaut/attribut/fonctionnement de votre choix] » te dis tu chaque jour ?

Vas-y, note les pour voir, juste une journée.
Note-les pour les faire sortir. Note les pour ne plus qu’ils tournent en toile de fond, de manière inconsciente, en pilote automatique. Note-les pour reprendre le pouvoir sur eux. Parce que je te rappelle que le vrai pilote, et ben c’est toi !

Alors une fois que tu as noté un « Je devrais… », si tu cherches bien (en fait il n’y a pas besoin de chercher, juste à laisser venir), et ben juste avant ou juste après, tu vas voir qu’il y a un « petit » jugement de valeur qui se balade (du genre : je suis nulle, je suis immature, je suis pas normale,…) et/ou une « petite » croyances limitante qui traîne. Elle est souvent cachée derrière une conclusion foireuse que tu tires, un lien de cause à effet absolument pas fondé qui sur le moment te paraît d’une évidence crasse (ça commence souvent par un truc du genre « c’est bien la preuve que… » ou un équivalent). Tu l’as trouvé ? Et bien note le aussi, histoire qu’il sorte de ta tête et que ton cerveau ne continue pas de tourner en boucle dessus.

Alors, une fois que c’est sorti, il se passe quoi dedans ?
Comment c’est dans ta tête ?
Comment c’est dans ton corps ?
Est ce que tu sens l’espace libre pour y mettre plus de vraiment toi ?

Et puis tu sais quoi, derrière chaque « défaut » que tu vois en toi, il y a une qualité. Forcément, ce sont les 2 faces d’une même pièce. Ben ouais ! Et tu sais quoi, je l’ai compris grâce à mes vêtements. En identifiant les vêtements qui me correspondent grâce à l’approche du Soul Clothing (ou comment permettre à ton âme de s’exprimer grâce à tes vêtements) j’ai découvert, clarifié, mis des mots sur ma manière de fonctionner, de réagir, d’entrer en interaction. J’ai compris comment ça se passe à l’intérieur de moi (les vêtements en sont le reflet extérieur), j’ai compris comment l’énergie circule en moi et comment c’est quand c’est à l’équilibre et en déséquilibre. Alors à tout moment, je suis consciente de la force qui est présente en moi, et c’est une fameuse bouée quand je me sens dans la tempête.
Et toi, à ton avis, ce truc qui te gêne là, c’est quoi son autre face ? C’est quoi cette qualité que tu as en toi et qui ne demande qu’à s’exprimer ?
Une fois que tu l’as, note là aussi !

Et si tu veux en savoir plus sur le Soul Clothing, c’est par ici.

Much Love ❤️

 

Julie
#soulclothing

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